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ÞÏíã 07-05-2007, 02:42 AM   ÑÞã ÇáãÔÇÑßÉ : 6
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Son souvenir

Ahmed El ‘Attar

1-
Je tends la main vers le ciel…Je te cueille une étoile…Pour toi uniquement, je la cueille cette étoile fuyante…
Tu tends la main à ma poitrine…Tu cueilles mon cœur saignant (blessé, sanglant) …Tu le brandis et tu le lances dans l’oubli…
Je te demande (quête) quatre années émaciées…La cinquième sera une pluie qui ne fait guère planter une terre…
Tu me requiers, et tu ne laisses pas échapper, quatre années de couleurs…De poésie…De pupilles que je n’ai pas sculptées des fleurs…

2-
Mon cœur est vide…Sauf d’un amour que j’ai caché (dissimulé) dans tes yeux…
Mon cœur est vide sauf d’une soie avec laquelle je te couds une robe de rêve…
Mon cœur est un fragment…Il est une blessure profonde…en dépit des espaces de l’éloignement dans ton nom…

3-
Pour l’horreur de la rosée entre les boucles (mèches) de tes cheveux…elle s’incline la rosée…pour la splendeur du bleu de la mer dans tes yeux…la mer périt de sa peine…

4-
De mes fonds s’échappe la révélation…Et son écho retentit…Ton parfum m’absorbe…lazurite (lapis)…Tu es une vacuole (fissure) et les restes d’une eau…Je me brûle avec le miel des cieux…un cavalier de sept lieux…Il était une fois ce qui était une fois…Je me balance (vibre) entre une ronce que l’extinction (la ruine) a profanée et une ville qui m’a abandonné avec une froide passion…
Je vais arracher (extraire) cette nuit de la rouille (corrosion)…
Et de ta nuit, je vais très bientôt émigrer en toi…

5-
Les lieux sont désertés des humains et mon cœur est solitaire….Et ta passion n’est qu’un frisson et une trémulation d’un son musical…Et une âme qui s’est enracinée (implanté) lors le passage des brises caressantes les ondes (vagues) de l’espace…Et tu écrivais tes anciens poèmes…Et tu presses l’encre (transformes l’encre en) une huile pour le vent…

6-
Mon cœur est vide…Sauf de tes souvenirs…Que tu quittes ou que tu restes…Le vide demeure mon ancienne adresse (image, titre, symbole) héritée…

Ahmed El ‘Attar
Poète du Maroc


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